PECHELUNE

 

Jérémie d’Angelo, alias Pechelune, est un artiste français autodidacte né en 1981. En 2000: il devient coordinateur artistique dans une compagnie de théâtre à Périgueux en Dordogne. En 2002, il réussit le concours d’entrée de la section professionnelle en Art Dramatique au Conservatoire National de Région de Bordeaux puis devient comédien et metteur en scène. Durant cette période sur les planches, l’art graphique et l’art plastique sont également pour lui des moyens d’expression, il est régulièrement sollicité pour créer des affiches de spectacles, des affiches de concert, des pochettes d’album, des flyers, des chartes graphiques etc. Dans les années 2010, Pechelune décide de développer son art et travaille notamment sur son concept intitulé « Présence » : des portraits de célébrités en noir et blanc et sans visage. Il crée des illustrations originales mais aussi des peintures avec une technique mixte. Pechelune expose et vend ses œuvres dans toute la France et à l’international. En 2020 sa nouvelle série « Sweet Dreams » voit le jour : la déclinaison d’un profil imaginaire sous plusieurs formes et avec différentes matières, humanisme et universalisme sont l’essence de ce projet.

Pechelune collabore notamment avec l’éditeur Image Republic, SONY Music France, TWIN Music, le Ministère de la Culture et du Patrimoine et la LICRA. . Membre du conseil d’administration très dynamique de la galerie d’art contemporain associative « L’app’Art » à Périgueux, Pechelune travaille et s’engage régulièrement pour la mise en lumière d’artistes de sa région.

SERIE SWEET DREAMS

Déclinaison d’un profil imaginaire nommé Ubuntu.

Une ligne inspirée de pensées philosophiques sur l’humanisme et l’universalisme.

« idem sed aliter » : l’idée selon laquelle tous les humains seraient identiques mais autrement, tous liés entre eux et avec la nature.

Les travaux cinématographiques des réalisateurs tels que Fritz Lang, Tim Burton, Alfred Hitchcock et Ridley Scott ont également été une source d’inspiration pour l’évolution de « Sweet Dreams ».

L’univers de l’œuvre littéraire de Philip K. Dick a certainement influencé le profil humanoïde du motif répété.